Les boîtes de vitesses manuelles disparaissent. Pas lentement, mais en masse. Vous pensez qu’une icône comme Porsche les sauverait. Vous auriez tort, surtout. Stuttgart a réduit son effectif. Les options manuelles sont minces. Presque éteint.
Il y a pourtant une lumière. La 911 Carrera T. Il est le seul à être réservé aux puristes qui croient encore qu’il faut bouger les mains pour changer de vitesse.
La recette n’a pas changé depuis 1968. Moins c’est plus. La lumière est rapide. Simple est pur. Porsche sait comment exécuter cela sur le dernier châssis 991.2. Ils ont réussi.
Avantages :
– Cela vous oblige à conduire manuellement.
– Ça pèse très peu.
– L’équilibre semble accessible, pas méchant.
Inconvénients :
– Le choc de l’autocollant. 150 00 $ et plus, ce n’est pas une petite monnaie.
– Honnêtement, c’est tout.
Plus léger que l’air
Porsche ne cache pas le modèle T. Il porte littéralement son insigne sur sa manche. Les rétroviseurs latéraux sont peints en gris. Un spoiler avant du modèle GTS se trouve sur le nez. Les embouts d’échappement sont en acier inoxydable noir, criant Sport. Il y a même un autocollant de modèle de changement de vitesse sur la lunette arrière, car apparemment, il faut dire aux gens à quoi ressemblent les vitesses manuelles.
À l’intérieur? Noyer.
Ça a l’air de la vieille école. C’est. Le levier de vitesses à bille en bois fait un clin d’œil à la légendaire 917 de course. Pourquoi le bois ? Gain de poids. En 1970, ils ont remplacé l’aluminium par du bois pour économiser des onces. La voiture a remporté Le Mans à deux reprises. L’histoire compte. Le bois n’est pas seulement une décoration. C’est un clin d’œil à la victoire.
La boîte de vitesses elle-même est solide. Il passe de sept à six vitesses. Le moteur reste un six cylindres à plat biturbo de 3,0 litres. 388 chevaux. Couple de 331 lb-pi. Porsche revendique un temps de 0 à 60 secondes en 4,3 secondes
Pas effrayant vite selon les normes de 2024. Des chiffres du monde réel ? Probablement mieux. Porsche n’annonce jamais toute la vérité. Cela semble plus rapide que prévu. Cela ne semble jamais lent.
Moins c’est plus de puissance
Montez jusqu’à la Carrera S. Vous obtenez près de 500 ch. Bon. Mais ce grognement supplémentaire trahit la philosophie du T. Moins de puissance vous maintient engagé. Cela oblige le conducteur à chasser les limites. C’est là que réside le plaisir. L’équilibre l’emporte ici sur la force brute.
Porsche abaisse le centre de gravité de 10 mm avec la suspension PASM. C’est la norme. Les freins deviennent plus gros avec des étriers avant à six pistons. La direction de l’essieu arrière et les rapports de direction plus serrés font pivoter la voiture comme un couteau chaud dans du beurre.
Et oui, les pneus arrière de la série 305 n’ont pas peur du couple. 400 ch sont gérables pour eux.
Le poids disparaît ailleurs. Verre plus fin. Moins d’isolation. Sièges baquets en carbone si vous les demandez. Le résultat est la 911 la plus légère que vous puissiez acheter.
Le lecteur
Le volant est fin. Parfait pour les mains. Contrairement à d’autres voitures de sport de luxe où la barre barre bloque votre vue. Le levier de vitesses clique. Cela correspond.
Pourquoi acheter un modèle de base quand les gros moteurs chantent ? Parce que le moteur de base rend ce quotidien viable. Approchable. Vous n’êtes pas obligé de porter un casque pour le conduire au travail.
L’équilibre est rare aujourd’hui. Porsche l’a retrouvé avec la Carrera T. C’est l’une des deux seules 911 à proposer une boîte manuelle. La GT3 aussi. Mais commencez à 235 000 $ pour la GT3. Essayez ensuite d’en trouver un. Votre revendeur vous fera rire hors du bâtiment.
Ou tu comprends ça. Près de 150,00$. Beaucoup.
Mais c’est une expérience. Un lien tangible entre la machine et l’homme qui s’estompe rapidement. Nous payons pour le privilège de conduire. Peut-être que ça vaut le coup.
Concurrents :
-Aston Martin Vantage
-Lotus Émira
-Mercedes-AMG GT
L’époque touche à sa fin. Attendez tant que vous le pouvez.
